On reparle d’adoption

Alors nous y voilà… Avec ce licenciement, on se pose un peu des questions sur l’avenir, à court, moyen et long terme.

Le but est évident de retrouver un emploi. Par contre, pas un fixe, du moins pas directement. Je m’aperçois, non sans un soupçon de satisfaction et de soulagement, que mon profil est toujours intéressant, et que les propositions s’enchaînent, donc à moi de faire un choix, et de préférence le bon. Mon licenciement traîne un peu en longueur, ce qui va rallonger mon futur recrutement, mais je prends patience.

Ce côté là est donc mis un peu entre parenthèse pour le moment, on en revient à notre pause, qui, je persiste et signe (même des deux mains ˆˆ ), nous fait réellement le plus grand bien. Alors même si souvent parfois, je crève d’envie de reprendre la PMA, je suis bien consciente que ça n’est pas encore le bon moment.

On s’était fixé un objectif aussi, faire régime ensemble, perdre nos kilos en trop ensemble, et encore une fois, pour l’instant, ça se passe à merveille (et là, j’attends vos applaudissements, -10 pour moi et -15 pour Pilou!) donc nous sommes dans une spirale assez positive.

Nous devrions reprendre le chemin de la PMA d’ici fin de l’année, quand nous aurons perdu tous les kilos qui nous freinaient, en espérant une issue un peu plus positive. Mais, oui parce qu’il y a toujours un « mais », Pilou prend conscience qu’il n’est plus tout jeune, il a fêté ses 35 balais il y a quelques semaines, et du coup, il flippe un peu.
Il m’a posé une question piège (ouh le vilaiiiin), à savoir si j’étais malheureuse sans enfant. Et bizarrement, la réponse a fusé, sans doute parce que j’y ai déjà beaucoup réfléchis mais aussi, surtout, je pense (ça m’arrive parfois lol) parce que c’est réellement ce que je ressens : non, je ne serai pas malheureuse sans enfant, parce que je te t’ai toi et que je t’aime, et il m’a répondu de façon tout aussi naturelle : mais il y aura toujours un manque.
Je crois qu’on est dans le même état d’esprit tous les deux, et ça me remplit de bonheur, surtout qu’il a enchaîné qu’on pourrait commencer la procédure d’adoption l’année prochaine aussi.

J’en ai donc profité qu’il soit « réceptif » pour lui raconter mon rêve, celui où notre petite fille, une jolie frilousse, avec des cheveux bruns soyeux – me demandez pas pourquoi, on est blonds tous les deux (ça devait être pour éviter la confusion génétique lol) jouait avec les autres enfants de notre entourage dans notre jardin, rigolait, puis venait nous faire des câlins et c’est alors que je me découvrai avec un ventre rond, rempli de vie. Était-ce une extension des croyances populaires qui veulent qu’une femme qui adopte tombe enceinte au même moment, et mon désir profond que cette croyance s’applique à moi… J’en n’en sais toujours rien, et je ne pense pas avoir envie de le savoir…

Le principal est que je crois que nous avons eu notre creux de la vague, qui a duré un certain temps et que peut-être que maintenant, nous avons l’opportunité de surfer sur le haut de cette put@in de vague. Je ne manquerai donc pas de vous tenir au courant de la météo en mer 😉

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3 réflexions sur “On reparle d’adoption

  1. Clap clap pour tous les kilos perdus!!
    Biquet a 36 ans, au départ, ça le tracassait beaucoup de ne pas être papa avant 35 ans et puis au final ben tant pis. Parfois dans la vie les choses ne se passent pas comme prévu… Je vous souhaite de pouvoir combler le manque que ce soit via la PMA ou l’adoption (ou encore mieux, les deux 🙂 )
    Bisous

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