Vers une nouvelle étape?

*Merci à toutes pour vos adorables petits mots, vos croisages et votre courage, tout ça m’a été grandement bénéfique vendredi dernier!*

Lors de mon dernier article, je vous disais être stressée que le médecin n’accepte pas de m’opérer. J’avais même préparé un speech sur le décès de mon papa, le déclic, la peur pour ma santé, ma motivation à reprendre un mode de vie sain et équilibré après l’opération, et tout et tout…

Finalement, cela ne m’aura servi à rien, puisqu’un seul coup d’œil à ma dernière PDS aura suffit à convaincre le médecin.

Petit retour sur le déroulé du rdv:

Arrivée avec 1h de retard (j’ai un gros soucis avec les agendas sur smartphone), je suis d’abord passée (relativement rapidement d’ailleurs, comme quoi, c’est parfois pas plus mal d’arriver en retard) chez l’assistante du médecin qui a parcouru un questionnaire avec moi – poids, taille, IMC, problèmes liés à l’obésité.
J’ai ensuite été amenée dans un autre bureau, où une autre assistante a pris ma tension et m’a demandé d’attendre le médecin.
Il est arrivé quelques minutes plus tard, telle une véritable tornade grisonnante!
Bien sympathique au demeurant, m’appelant directement « ma chérie », il est quelqu’un qu’on pourrait assurément qualifier de « cash ». Mon poids à proprement parler ne l’inquiète pas. Par contre, mes valeurs de triglycérides l’ont carrément affolé! En effet, je suis bien au-delà des normes et il n’a apparemment jamais vu de taux aussi élevé.
Du coup, il m’a carrément poussé à réaliser un by-pass. Intervention qui va court-circuiter la majeure partie de l’estomac en ne gardant qu’une petite poche gastrique (balle de ping-pong) et qui est donc particulièrement indiquée dans mon cas puisqu’elle va empêcher l’absorption massive des sucres et graisses (particulièrement problématique pour les diabétiques).

Pour lui, remboursement ou pas, il faut que j’y réfléchisse très sérieusement car il y va de ma santé. Sauf que…
Sauf qu’il n’a pas trop voulu s’éterniser sur l’aspect financier de l’intervention, qui n’est pourtant pas négligeable du tout puisqu’il faut compter près de 6.000€ sans intervention de la mutuelle!
D’après lui, ma glycémie pourrait à elle seule être une condition de remboursement, sauf qu’avec mon Actos (dérivé du Glucophage), elle est totalement dans les normes (105 pour 120 max à jeun). Du coup, il m’a quand-même demandé d’effectuer un test dans une clinique du sommeil pour voir si je fais des apnées. Ce test déterminera si l’intervention sera remboursée par ma mutuelle ou non.

Le rendez-vous s’est donc très, très bien déroulé, au-delà de mes espérances même, mais je dois bien avouer avoir été quelque peu perturbée en sortant…
J’ai été un peu sonnée par le fait qu’il me pousse lourdement à faire cette opération et j’ai même pensé un moment qu’il avait besoin de ces 6.000€ pour refaire ses chiottes ou comme argent de poche pour son prochain voyage aux Bahamas…
Pilou m’a rassurée en me disant qu’il n’avait probablement pas besoin de ça pour vivre puisqu’il pratiquait énormément d’opérations similaires tout au long de l’année. Et que tous les excellents médecins étaient toujours un peu perchés ou bizarres.
Ce w-e, j’ai donc surfé sur quelques forums à la recherches d’informations, mais surtout d’avis de patients qui auraient été opérés par Dr. Tornade et quelle ne fût pas ma surprise de découvrir que 90% d’entre eux étaient tout simplement aux anges après leur opération. Dans les commentaires qui revenaient le plus souvent, on pouvait lire : « médecin très humain, qui se préoccupe réellement de ses patients », « très compétant », « mondialement reconnu »,…
Bref, énormément de positif et d’éloges le concernant. Beaucoup de positif en ce qui concerne l’opération même, les suites qui s’avèrent assez faciles à gérer et sans trop de problèmes post-op.

Tout ceci m’a donc conforté dans mon idée de poursuivre avec lui, de retourner le voir pour prendre la décision définitive : si ma mutuelle intervient dans le remboursement alors je fonce, si pas, tant pis, je devrai trouver une autre solution.
Ce n’est donc pas encore tout à fait dans la poche, la prochaine étape est le test du sommeil prévu le 19 avril prochain et nouveau rdv chez Dr. Tornade le 19 mai. Si tous les feux sont au vert à ce moment-là, l’intervention sera probablement prévue pour septembre/octobre.

Encore un bout de chemin à parcourir avant tout cela mais la motivation y est plus que jamais !

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Vendredi 31 mars

**Petit aparté pour vous dire merci pour vos messages suite à mon dernier article. Nous remontons la pente doucement, même si ce n’est pas tous les jours faciles. Et j’ai donc décidé de continuer à écrire ici, car cette opération fait effectivement partie de mon (notre) parcours du combattant pour avoir notre bébé. Fin de l’aparté.**

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours souffert de problèmes de poids. Enfin, surtout lorsque j’ai commencé l’école primaire, car avant cela, même si je ne m’en rappelle plus distinctement, j’ai l’air d’être plutôt dans la moyenne sur les photos.

Un changement d’environnement (école, ville, maison,…) vers 8 ans pourrait-il être à l’origine de ces problèmes? Je ne peux le jurer… Toujours est-il que dès mes premières visites médicales scolaires, le médecin inscrivait pratiquement systématiquement « poids à surveiller ». Ce poids a été le complexe qui m’a accompagné durant toute ma pré-adolescence, toute mon adolescence, et qui m’accompagne encore aujourd’hui.

Pour mettre des chiffres et rendre plus concret ce complexe, j’ai atteint assez vite les 50kg en début d’adolescence, pour finir par osciller entre les 65-70kg vers mes 16-17 ans. J’étais alors en couple et assumais plutôt bien mes formes. Rien de dramatique me direz-vous, même si à l’époque, ma meilleure amie pesait dans les 50kg. Mon image, sans m’obséder complètement, me revoyait déjà une sorte « d’anormalité ». Lorsque j’ai quitté le garçon avec lequel je sortais trois ans plus tard, je suis « retombée » à 63kg (ce chiffre m’a marqué, car je retrouvais un poids « acceptable »). Je pesais 68kg quand j’ai rencontré Pilou en 2005.

Les années aidant (sans parler des traitements PMesques), c’est plus de 30kg qui se sont insidieusement invités sur ma balance. J’ai eu plusieurs « prises de conscience » pendant ces années, durant lesquelles j’ai réussi à perdre quelques kilos… Appelez-moi la Reine des régimes (sans vouloir faire de l’ombre à la Reine de la PMA bien sûr!) : hyperprotéiné (-8kg), Indice Glycémique (devant être particulièrement adapté à ma résistance à l’insuline, symptôme reconnu du sopk, -2 ou -3kg), WW (-10kg), diététicienne consultée récemment (-5kg, puis +1,5kg donc -3,5kg au total).
Tout ça en reprenant le poids perdu quelques semaines/mois plus tard, pour finir par atteindre mon poids record de 103kg lors de la première consultation chez la diététicienne en septembre 2016.
J’ai perdu 2kg en 3 semaines en suivant sa méthode « manger en fonction de sa faim » (qui s’apparente à la méthode Zermati si j’ai bien suivi). J’ai continué à perdre petit à petit pour atteindre les 98kg lors de ma dernière séance avant les fêtes. En janvier, je me doutais de la cata, puisque j’avais zappé mon médicament « Metformine » et que j’avais eu des fringales énormes. Résultat sur la balance : retour à 101kg.

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Avec les évènements récents et le chamboulement émotionnel, je suis descendue à 97kg. Soit encore et toujours 30kg de trop pour que mon IMC soit dans la norme, c-a-d à 25, comme me l’a si bien fait remarquer Pr. DS lors de notre dernier rdv.

Cette prise de poids lente et insidieuse et l’incapacité d’en perdre malgré tous mes efforts m’ont fortement atteint dans mon estime et ma confiance en moi. Malgré l’explication sopk (perte de poids rendue plus difficile que pour une personne « lambda »); je vis ce poids comme un échec constant dans ma vie. Je sais que mon poids ne me défini pas, mais il commence à me faire redouter de ne plus pouvoir vivre « normalement », comme par exemple m’empêcher de réaliser le saut en parapente l’été dernier. J’ai stressé de savoir si je pourrai ou non le faire, que j’en suis même venue à mentir de quelques kilos pour être sûre de pouvoir vivre ce moment unique… La goutte d’eau a bien entendu été la dégradation rapide de l’état de santé de mon papa, atteint de diabète de type 2, que je risque de développer également à cause du sopk évidemment. Le voir ainsi relié à un semblant de vie par toute une série de machines m’a terrorisé et le regard de Pilou lorsqu’il m’a dit qu’il ne supporterait pas de me voir comme ça ont été les éléments qui ont clairement fait sonner l’alarme dans ma petite tête. Ça en plus du coup de massue asséné par Pr. DS concernant la qualité de mes ovocytes forcément.

Voilà donc ce qui m’a décidé à prendre rdv chez un chirurgien spécialisé (et très réputé en Belgique) en chirurgie bariatrique. D’après son site Internet, je peux envisager  une chirurgie remboursée par ma mutuelle, grâce à mon IMC de 35,5 et à mes antécédents de diabète (vu que je suis déjà sous Metformine). J’aimerai me/le diriger vers une plicature de l’estomac, c-a-d qu’il replierai « simplement » une partie de mon estomac, sans ablation, ni autre by-pass. Je travaille dans le secteur des transports, et plusieurs chauffeurs m’ont déjà parlé de cette intervention, qu’ils ont eux-mêmes subie et qui les a littéralement transformés et leur a redonné vie.
Attention, je ne me fais pas d’illusions en me disant qu’après l’opération, ça sera cui-cui les ptits oiseaux et que je perdrai mes 30kg en un claquement de doigts hein… je ne suis pas (encore) complètement débile ou stupide, je sais que je vais devoir être suivie très régulièrement, prendre des compléments vitaminiques, repenser radicalement mon plan alimentaire, et reprendre une activité physique sérieusement, mais je sais pourquoi je veux faire tout ça. J’espère juste que le médecin ne va pas me renvoyer chez moi sans autre forme de procès, ou que je ne serai pas arrêtée dans mon élan par un bilan psy insatisfaisant…

Petite problématique à ne pas perdre de vue cependant, vu que j’ai quand même perdu quelques kilos suite au décès de mon papa, j’espère ne pas en avoir perdu de trop et ne pas être passée en deçà d’un IMC de 35! Un vrai comble quand on y pense!

Verdict demain, rendez-vous à 11h45…

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Pensées du Jour (rdv Pr. DS J-28)

Qu’est-ce que je suis pressée de revoir Pr. DS!

J’espère qu’elle nous donnera le go pour cette FIV, ICSI de préférence. Même si je n’ai pas perdu les 20kg qu’elle demandait, j’en ai quand même déjà perdu un quart…

Je me demande ce que ça va donner au niveau protocole… ils ne me connaissent pas encore, je risque une belle hyperstim. Ça serait ballot de faire une hyperstim quand même.

Peut-être qu’on n’aurait pas du changer de centre. Ils nous connaissent bien à Bruxelles et leur protocole a peut-être encore évolué et donne de meilleurs résultats.

En même temps, sans Pr. DS, il n’y aurait pas eu d’hystéroscopie, sans hystéro, pas de détection des polypes, pas de résection et pas de RIF test non plus, faut que je lui fasse confiance!

Je me demande d’ailleurs quels sont les résultats de ce fameux RIF test… j’espère qu’elle ne va pas nous annoncer une mauvaise nouvelle, je ne sais pas comment gérer une mauvaise nouvelle là tout de suite…

Et si on n’arrivait jamais à avoir d’enfant? Qu’est-ce qu’on va faire? S’acheter des bagnoles de luxe, ou une résidence secondaire quelque part où il fait beau? J’entends déjà les mauvaises langues s’apitoyer sur notre sort tiens.

Faudra que Pilou se décide une bonne fois pour toutes pour l’adoption, parce que bon, j’ai pas envie de commencer ce genre de démarches à 40 ans, moi.

Avec son travail, je peux même pas lui en vouloir le pauvre, il est tellement surmené…

Si jamais le RIF test est problématique, ou que Pr. DS ne veut pas faire de FIV, je supplierai Pilou pour assister à la prochaine séance d’information chez Thérèse Wante, et qui sait, il sera peut-être ok pour entamer les démarches finalement? Après tout, il aura 40 ans dans 2 ans, lui.

S’il ne veut pas, il sera bien obligé d’accepter qu’on adopte un chien. Un bébé labrador au lieu du bébé humain. Oui, au moins un bébé de quelque chose.

Mais bon, si ça se trouve, ces saletés de polypes étaient juste dans le chemin et maintenant qu’ils sont partis, on va avoir une belle accroche!

Pourvu que ça soit une fille…

Je crois que Fidji ça irait bien à un labrador chocolat.

Tom c’est bien aussi.

1+3 gratuits

Me revoilà avec un utérus aussi rutilant qu’un sou neuf.

L’intervention s’est très bien déroulée, j’avoue avoir flippé quand je me suis allongée sur la table d’op à 8h du matin, à vérifier ce que les deux infirmières traficotaient autour de moi pendant que la gynéco référente m’expliquait ce qu’elle allait faire de son côté, j’ai eu envie de m’enfuir en courant un moment de doute. Mais quand le produit s’est répandu dans mon corps, il ne m’aura fallu que quelques secondes pour sombrer (vive le réveil à 5h du mat’).

Je me suis réveillée, presque comme une fleur à 9h30 (presque, parce que j’ai quand même eu une crise de larmes tout aussi soudaine qu’inexpliquée), et à 10h, je retrouvais mon Pilou dans ma chambre individuelle (merci l’assurance hospi à 30 boules par mois). L’anesthésiste a quand même géré grave puisque je ne l’ai pas rencontrée au préalable, et qu’elle a fait opérer sa science sur base d’un questionnaire sommaire, remis le matin même.

S’en est suivie l’attente la plus longue de l’histoire des consults post-op (comment ça j’exagère???), puisque je ne verrai la gynéco que 5h30 plus tard. M’enfin, ça valait le coup d’attendre puisqu’elle m’a annoncé qu’au lieu d’un polype, elle en avait en réalité retiré 4. Ah ben oui, quand même! Selon elle, rien de grave, elle les a quand même envoyé au labo pour analyses, les résultats seront envoyés ultérieurement.
Avant d’être envoyée au pays de Morphée, j’avais pensé à demander à la gynéco de vérifier mes trompes pendant l’intervention, et de fait, je suis juste mal foutue puisqu’elle a retrouvé les entrées, bien cachées, tout à l’arrière, dans le fin fond de mon anatomie, alléluia!

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En gros, RAS, elle a fait un brin de ménage dans mon dedans de moi, qui a l’air d’avoir ce qu’il faut où il faut, et m’a aussi dit que je pouvais arrêter la pilule, ce que je me suis fait une joie de faire dès ce w-e.

Peut-être était-ce un chouïa prématuré puisque depuis hier, les ragnoufs ont débarqués en fanfare, me faisant me plier en deux de douleur… j’avoue, je n’en mène pas large au boulot mais heureusement, la journée est calme et le nouvel intérimaire que j’ai un peu malmené tout à l’heure n’a pas eu l’air de m’en tenir rigueur…

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Vivement mon canapé et ma bouillotte ce soir quand même!

 

Un tout, tout, tout grand MERCI à vous toutes pour vos pensées, elles m’ont accompagné tout au long de l’intervention – Bisous bisous ❤

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L’hystéro, c’est rigolo

Hystéroscopie réalisée vendredi passé.

On arrive (parce que oui, mon Pilou d’amour m’accompagnait ❤ ) et on voit deux autres couples et une dame seule dans la salle d’attente. Chouette, ça commence bien.

1h plus tard, mon nom est appelé. On rentre dans la salle d’examen, et 3 jeunes dames se présentent à nous. Il s’avère qu’en fait, ce sont des étudiantes de dernière année de médecine qui gèrent les consultations et examens gynécos standards.
Je comprends alors ce que voulait dire la secrétaire médicale quand elle disait qu’il « ne faut pas s’inquiéter car si elles ont le moindre doute, elles n’hésiteront pas à appeler le gynécologue référent ».

Elles (oui, parce qu’elles font tout à trois…) m’indiquent le petit coin pour le déshabillage, et me demandent de m’installer sur la table ensuite. Elles m’expliquent comment l’examen va se dérouler, me montrent le matos qu’elles vont utiliser, me disent de ne pas m’inquiéter car de l’eau est injectée en même temps que la progression de la caméra, blablabla,…
Les choses sérieuses commencent, je m’attendais à avoir mal au passage du col mais je n’ai rien senti finalement. Elles s’attardent un peu sur une image qui a l’air de les interpeller, l’une des trois demande où est le gynéco référent, une deuxième dégaine son téléphone et lui demande de passer. Je suis toujours sur la table, la caméra toujours au même endroit, j’ai l’impression qu’elles cherchent quelque chose, mais je ne parviens pas à comprendre quoi (elles murmurent et en plus parlent néerlandais, ce qui ne facilite pas la chose). Elles finissent par prendre plusieurs clichés et même une courte vidéo en attendant le gynécologue. Elles me font me redresser mais me demandent de patienter sur le bord du siège car le gynéco voudra peut-être me réexaminer (et là, je me félicite intérieurement d’avoir pensé à mettre une tunique et j’aime toujours d’amour la PMette qui a partagé son astuce!).

Finalement, je ne verrai jamais ce fameux gynéco référent. Elles me feront me rhabiller et m’expliqueront l’examen en quelques mots. Les clichés et la courte vidéo montrent en fait un joli polype. Rien de grave, mais qui pourrait éventuellement expliquer les échecs d’implantations (putain de bordel de merde!!! j’enrage d’avoir dû attendre autant pour découvrir ça!!!). Elles ne peuvent pas me dire tout de suite s’il faut l’enlever ou pas.
Et elles m’expliquent enfin que, ce qu’elles cherchaient sans la trouver était en fait l’entrée de mes trompes. Mais que ce n’était pas problématique pour une FIV. Sauf que Pr. DS m’avait quand même parlé de drilling… au début je trouvais que ce n’était pas spécialement une bonne idée, mais en y réfléchissant un peu, je me dis que ça serait une alternative plutôt pas mal dans le sens où ça me permettrait de continuer à suivre la méthode « anti-régime » de la diététicienne et de perdre peut-être quelques kilos supplémentaires tout en espérant que le drilling puisse avoir l’effet escompté… bref.
Revenons-en à mes trompes, ou plutôt à l’absence d’ouverture de mes trompes.
Étant elles-mêmes perplexes à ce sujet, elles n’ont rien pu me dire d’autre à part qu’elles passeraient mon dossier en staff (c’est bien la première fois que j’entends que mon dossier passe en staff tiens, ça m’a fait tout drôle…) mardi et qu’elles me recontacteraient d’ici la fin de la semaine pour me donner le compte rendu de l’examen.

Je ne sais pas si je dois me réjouir d’avoir un polype début d’explication à mes soucis, ou m’inquiéter de ne pas avoir vu mes trompes.
Je suis quelqu’un d’assez zen en général, je ne stresse pas vite mais je dois bien avouer qu’à l’heure actuelle, je suis très angoissée par rapport à cet examen annoncé comme banal de prime abord 😦 Surtout que depuis vendredi soir, j’ai quelques saignements qui se font franchement amplifiés pour devenir des pertes abondantes depuis hier…

Il ne me reste plus qu’à espérer avoir des nouvelles rapidement et que les saignements s’arrêtent.

 

L’hystéro, c’est vraiment trop rigolo…

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Nouvelle synergie

J’ai hésité sur le choix du mot, mais il me semble finalement assez à-propos:

La synergie est un type de phénomène par lequel plusieurs facteurs agissant en commun ensemble créent un effet global ; un effet synergique distinct de tout ce qui aurait pu se produire s’ils avaient opéré isolément, que ce soit chacun de son côté ou tous réunis mais œuvrant indépendamment.

Dixit mon ami Wiki

Effectivement, plusieurs facteurs, bien que n’ayant pas réellement agit en même temps, ont pourtant créé un effet global, moteur d’un changement que j’espère positif et de longue durée.

  • Le premier facteur identifié est bien entendu le rendez-vous avec la Pr. DS. Elle m’a remotivée avec son plan d’attaque et son positivisme. Peut-être que le chemin sera moins long, ou pas, mais l’important, c’est qu’on soit prêts, Pilou et moi, à se remettre en marche, main dans la main.

 

  • Le second facteur, c’est indéniablement ce nouveau souffle que j’ai retrouvé dans ma relation avec Pilou. Il est plus détendu du slip depuis quelques semaines, il a pris du recul par rapport à son boulot et a pris conscience que les OPK n’étaient pas juste un problème d’infertilité, mais que ça me pourri la vie au quotidien (fatigue, épisodes dépressifs, poids,…). Il m’aide un peu plus à la maison (avant, il était très branché « Moi Tarzan, Moi faire le jardin – Toi Jane, Toi faire le ménage, la vaisselle, la lessive, le repassage, la cuisine, etc.) Il a d’ailleurs récemment repassé une manne de linge bien remplie! Et il continue sur sa lancée bricolage à la maison et a peint notre chambre en vue de la livraison de notre nouveau lit. Il parle même de peindre la chambre d’amis. Soufflée, je suis, Amoureuse, encore plus ❤

 

  • Le troisième est en partie la réalisation d’un de mes rêves. Depuis mes 25 ans, je veux faire un vol en parapente et c’est à présent chose faite. On ne peut pas dire que c’était l’éclate totale, j’ai morflé, enfin, surtout mon estomac, tout au long du vol tellement que j’ai tout dégueulé à l’atterrissage. Mais le principal, c’est que mon Pilou était fier de moi, et surtout que j’étais super fière de moi aussi! Un élément de plus à rayer de ma Bucket List (faudrait que je la publie un de ces jours tiens).

 

  • Le quatrième facteur est indéniablement le rdv d’hier chez la diététicienne. J’ai eu un bol monstre sur ce coup-là. Ne sachant pas trop quoi faire, j’ai fait une recherche dans Gogole « diététicienne tournai » et je suis tombée sur plusieurs sites. L’un d’entre eux a attiré mon attention car la diététicienne qui en était l’auteur parlait « d’anti-régime » particulièrement indiqué pour les personnes ayant déjà suivi plusieurs régimes, avec un effet yoyo comme résultat. Comme c’était notre cas à Pilou et moi, je me suis dit que ça semblait particulièrement adapté à notre situation. Nous voilà donc dans son bureau hier soir, à faire ensemble l’analyse de notre prise de poids, chacun à notre tour, chacun avec nos raisons. Sa vision des choses est surprenante. Elle n’impose aucun régime (d’où « l’anti-régime » mentionné sur son site), au contraire, elle estime que les frustrations liées aux régimes sont justement à l’origine de cet effet yoyo et que tant qu’on s’impose des restrictions, le gain de poids est inévitable. Le but de la manœuvre est donc de retrouver les sensations de faim mais surtout de satiété car c’est parce que l’on mange trop que l’on grossit! Nous sommes donc ressortis de là sans aucun plan alimentaire, sans aucune instruction de pesage ou de comptage mais avec des fiches à compléter afin de tenir un journal de bord alimentaire. Depuis ce matin, je note donc tout ce que je mange, à quelle heure et surtout dans quel état émotionnel je me trouve lorsque je mange. J’imagine que ça nous aidera à déterminer quel type de « mangeuse » je suis, et les mécanismes à mettre en place pour manger moins et réussir à me stabiliser à mon poids non pas idéal mais plutôt mon poids « organique ». Elle ne garantit donc pas un nombre minimal de kilos perdus, ni de passer à une dizaine inférieure car c’est mon corps qui va décider seul à quel poids il se sent bien. C’est une méthode qui peut paraître curieuse, mais j’adhère totalement (je fais clairement un blocage sur le côté restrictif des régimes ordinaires). Pilou a eu plus de mal à accrocher car il est très cartésien et a besoin d’un plan à suivre pour ne pas tomber dans l’excès mais la diététicienne lui a fait comprendre qu’il avait un schéma d’obésité hyperplasique (en mangeant, les cellules graisseuses se multiplient, en faisant régime elles réduisent juste en taille, mais en remangeant normalement, les cellules regrossissent et continuent à se multiplier) et qu’il reprendrait d’office du poids après un régime normal. Alors nous voilà partis pour quelques mois voire années de réapprentissage, et pour une fois, ça ne me fait pas peur! Sans avoir l’intention de faire de mon blog un blog sur mon nouvel anti-régime, je ferai des updates après mes rdv avec la diététicienne.

 

Voilà ce qui explique donc également le changement de style du blog.
Il me semblait opportun de l’adapter à cette nouvelle synergie qui semble se dessiner dans ma vie ces dernières semaines, j’espère continuer sur cette voie et trouver l’apaisement, et, je l’espère très fort, la conclusion heureuse du bébé si fort espéré, mille fois imaginé et immensément désiré.

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Brèves de couloir – pas si brèves que ça

Après un peu plus de 2 semaines après ma demande initiale, j’ai enfin récupéré la copie de mon dossier. Pas bien glorieux, j’en aurai même versé une petite larme. Toute petite, une larmichette quoi…

En gros ça donne :

  • 4 ponctions, 91 ovocytes ponctionnés, 60 arrivés à maturation, 38 fécondés, 28 développés (dont 22 J3 (9 biens, 3 passables, 10 moches) et 3 J5 (1 moyen, 2 moches)).
  • des résultats d’analyses sanguines bien plus remarquables qu’une pancarte « OPK » écrit en lettres capitales, et en gras, souligné et en rouge…
  • et pour finir, chaque compte rendu ponctué d’une simple, mais bien assassine conclusion : suite à cette tentative, la patiente n’est pas enceinte. Juste au cas où cela n’aurait pas été bien clair…

Dans mon malheur, j’ai eu la surprise de découvrir dans ma boîte aux lettres, 2 jours plus tard, la copie du dossier de Pilou. Dossier qui ne fait que 3 pages (contre plus de 50 pour le mien) et que nous n’aurions jamais dû recevoir parce que « si nous souhaitions obtenir la copie du dossier de Mr. Pilou », il eut fallût envoyer une copie de sa carte d’identité, chose que nous n’avons pas faite, puisqu’il n’est, à l’heure actuelle, pas encore question de reprendre les traitements…
Toujours est-il qu’avec le St-Grââl enfin en ma possession, j’ai pu prendre rdv avec la Pr. DS. Enfin, quand je dis prendre rdv, je veux surtout dire que j’ai appelé, que la secrétaire m’a envoyé chier bouler… m’a demandé d’envoyer un mail, auquel je devais, soi-disant, avoir une réponse dans les 48h.
76h plus tard, sans aucun signe de vie de la part du secrétariat, j’envoie un rappel aimable qui sera, lui, pris en considération assez rapidement. Trop rapidement peut-être puisque les tartes secrétaires gens en charge de l’agenda se sont senti une âme de bons samaritains en me proposant un rdv chez l’andrologue pour Pilou, suivi du rdv chez Pr. DS pour moi. J’ai pourtant bien expliqué que j’allais pour un suivi « polykystique » et non pour une FIV!
Alors peut-être que c’est moi qui pousse bobonne et qui devrai m’estimer heureuse que, pour une fois, le corps médical anticipe les choses; ou peut-être que ça n’est jamais que l’histoire qui se répète et que ce même corps médical s’en cogne bien de ce que peuvent demander les patients puisqu’au final, ils n’est feront jamais qu’à leur tête…

Bref, les bidons s’étant finalement arrangés, j’ai rdv avec la Pr. DS le 25 août prochain. Il ne me reste plus qu’à me tempérer et arrêter d’espérer qu’une solution miracle me soit proposée lors de celui-ci, histoire de ne pas ressortir de là en pleurs comme cela a été le cas à la fin de mon rdv avec GynécoLove…


Chouette petit détour par la pharmacie pour récupérer de l’ibuprofène pour la rage de dent de Pilou qui sévit depuis quelques jours… 4 personnes devant moi, dont 1 femme enceinte et une autre avec un petit bout de moins d’1 an. Le pharmacien prend son temps pour servir tout ce petit monde, je commence à péter un câble car mon pauvre Pilou était en train de souffrir le martyr dans la voiture. La femme enceinte tend son ordonnance au pharmacien, il va lui chercher tout ce qu’il lui faut et elle réclame car son petit garçon d’1 an 1/2 a l’habitude de prendre un des médocs sous forme de sirop et qu’il a le malheur de lui refiler un sachet à diluer dans l’eau, vous comprenez, ce n’est PAS DU TOUT pareil, un truc qui se boit et… un autre truc qui se boit… J’enrage et me retiens de lui envoyer mon poing dans sa figure, une réplique assassine bref, je me retiens quoi. La seconde meuf tend son ordonnance à son tour, et là, ça se barre en sucette; il est 19h35, je vois Pilou me faire des gestes désespérés dans la voiture mais je tiens bon, et la, le pharmacien sort un inhalateur! Il demande à la mère si elle sait l’utiliser, elle répond bien évidemment non et voilà qu’il lui fait la démonstration en live!!! J’étais à 2 doigts de lui faire bouffer son inhalateur quand le môme perd sa pantoufle, alors traitez-moi de sans cœur ou ce que vous voulez mais je n’ai pas bougé d’un iota, je l’ai regardé ramasser sa (moche en plus) pantoufle. Petit clin d’oeil à PPMB : #ColdBitch #Tuverrasquandtuaurasunmioche


Titi était à la maison ce w-e. Je crois que ça va devenir une tradition qu’il vienne passer quelques jours à la maison pendant ces congés car je ne le vois pratiquement jamais (il habite loin de chez nous). C’était toujours aussi chouette que l’année passée, même si entre temps il a encore grandit, qu’il est devenu un vrai ado en puissance et qu’on doit le recadrer beaucoup plus régulièrement. Mon cœur de tata a fondu quand il m’a dit « tu veux pas te sécher les cheveux? Et les lisser aussi, comme ça on gagne du temps » (avant que je ne le reconduise pour la suite de son séjour chez sa Granny, ma maman quoi – NDLR) (faut savoir que j’ai les cheveux bouclés et que je ne les sèche jamais au sèche-cheveux sous peine de me transformer en une version cheap et beaucoup moins glam que Tina… et que je ne les lisse jamais moi-même non plus, pas envie de me faire une tendinite). Bon, je me doute que ça devait aussi avoir un rapport avec la mise à jour de la PS de Pilou mais quand même, c’était mimi quoi ❤ Heureusement, il revient nous voir au mois d’août et on se refera une journée au Parc Astérix, j’ai déjà hâte!!!


Lors de notre annuel BBQ pour l’annif du meilleur ami de Pilou, je me retrouve à parler avec la femme d’un de ses collègues et la femme de son cousin. Deux garçons et une fille respectivement, on parle de tout et de rien, puis forcément on en vient au sujet favoris des mamans : leurs rejetons. J’ai quand même tenu un bon 30 minutes avant de commencer à réfléchir à une échappatoire et alors que mon plan d’évacuation prenait forme, la femme du cousin lâche qu’elle a eu sa fille grâce à des inséminations. Je lui pose 2-3 questions pour lui faire comprendre que je fais partie du club et l’air de rien, la 2e maman répond du tac au tac à l’une de mes questions. Voilà comment on passe d’un scénario catastrophe à une réunion d’un club d’initiées en quelques secondes…


Et la dernière pour la route, parce que je suis quand même fière de moi : je me suis ENFIN inscrite à un cours de claquettes pour l’année scolaire prochaine, avec passage en mode VIP au niveau le plus élevé (comme quoi, les 15 années de cours m’auront quand même servi à quelque chose^^)! J’ai hâte, et un peu stressée, j’espère que j’arriverai à suivre le niveau!


Merci d’avoir lu mon roman fleuve jusqu’au bout, et pour la peine, je te fais de gros, d’énormes bisous!

Bon courage à toutes celles et ceux qui attendent, que ça soit la prochaine écho, un résultat de pds ou d’examen, un rdv ou la reprise des hostilités. Je pense fort à vous toutes et tous ❤

Oyez Oyez! [PMAB]

PMAB ou comment 5 (super) girls sont en train de se bouger pour créer un collectif et, pourquoi pas, une association similaire à BAMP pour soutenir les patients impliqués dans un parcours PMA en Belgique. Association qui, selon moi, est plus que nécessaire dans notre petit pays.

Comment tout à commencé?

L’appel de BAMP à la mobilisation pour écrire massivement aux députés français a été l’élément décisif. En effet, notre Biquette nationale a lancé un appel aux PMettes belges afin de faire avancer les choses chez nous également. Elle avait déjà contacté une députée quelques années auparavant, qui avait estimé le sujet non prioritaire à l’époque.
Ayant toujours désiré m’investir pour notre cause, je me suis jointe à elle et nous avons relayé le message sur nos blogs et sur celui de BAMP, qui nous soutient depuis le début. Etquillelibre, MissPatate et Besoft ont répondu à notre appel et sont venues grossir les rangs.

Et concrètement, ça donne quoi?

Notre intention première était de contacter à notre tour nos députés afin d’autoriser les absences dans le cadre d’un protocole en PMA pour le couple. Nous avons donc, avec l’aide de nos proches, envoyé nos courriers aux députés chargé des Commissions Santé et Travail, ainsi qu’aux ministres fédéraux compétents dans ces deux matières. Les retours furent positifs, et en voyant l’ampleur que prenait la chose, il semblait naturel de créer PMAB, PMA Belgique. C’était d’abord un simple nom, c’est devenu en quelque sorte la petite sœur de BAMP (PMAB = BAMP à l’envers) car nous avons pu compter sur le soutien d’Irouwen et des Dames Du Bureau et nous comptons bien poursuivre notre collaboration à l’avenir.
Pour en revenir aux députés, nous avons reçu une proposition d’entretien avec l’un des groupes politiques contactés. Mes acolytes Etquillelibre, MissPatate et Biquette ont donc eu l’opportunité d’assister à 2 réunions de travail, dont l’une des deux en présence d’un des membres suppléants de la Commission Santé. Nous sommes actuellement dans l’attente d’une réponse de sa part, mais il semblait confiant quant à une réponse positive à notre demande (si vous souhaitez de plus amples informations à ce sujet, nous sommes bien entendu à votre disposition).

A présent, nous continuons notre action en participant, à notre échelle et avec nos moyens actuels, à la SSI du 25 au 30 avril 2016.

A cette occasion, nous organisons notre premier thé PMAB, qui donnera l’occasion aux patients confrontés à l’infertilité de venir partager leur expérience et discuter de leur ressenti en notre compagnie.

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Nous continuons à développer PMAB, restez donc à l’affût des news à venir très prochainement!

A bientôt!

Voilà voilà…

Si ça fonctionne même pour des pandas…

#Jemependstoutdesuiteoujattendsencoreunpeu?

Pairi Daiza: la femelle panda inséminée avec succès

Le taux de réussite de fécondation est d’environ 20%.
© Mathieu Golinvaux

© Mathieu Golinvaux

Ce matin lors d’une conférence de presse, Pairi Daiza a annoncé que deux inséminations artificielles avaient été pratiquées sur la femelle panda Hao Hao. Avec succès.

Attention toutefois, les premiers signes de gestation peuvent ne pas arriver avant septembre. En effet, le foetus ne se développera qu’à partir du moment où il sentira que toutes les conditions sont réunies pour qu’il puisse se développer correctement. Avant ça, il sera indétectable. Concrètement, on ne saura avec certitude si Hao Hao aura un bébé que 40 jours avant la naissance.

Septembre est en même temps une date buttoir. Si aucun signe n’est visible à ce moment, cela signifie que la fécondation n’a probablement pas porté ses fruits. Précisons néanmoins que le taux de réussite de fécondation du Dr Li Desheng est d’environ 20 %.

Dans le cas d’un échec, une nouvelle insémination sera tentée l’année prochaine.

Médias présents en masse

Mardi, deux experts du China conservation and research center for the giant pandas (province du Sichuan, Chine) étaient arrivés pour prêter main-forte à l’équipe de soigneurs et de scientifiques du parc animalier. Hao Hao est en effet entrée dans une période propice à la reproduction.

Source : http://www.lesoir.be/1119722/article/actualite/belgique/2016-02-12/pairi-daiza-femelle-panda-inseminee-avec-succes
*NDLR : Pairi Daiza est un célèbre parc animalier de Belgique

2016 – Pas de bilan – à la bourre

Voilà un titre qui a le mérite d’être clair!

Je ne souhaite pas faire de bilan de cette fichue année 2015 car elle a été tellement mouvementée et difficile à tous points de vue, que j’ai envie qu’elle s’estompe le plus rapidement possible de mes souvenirs…
Bien sûr, il y a quand même eu 2-3 trucs positifs, du style mon CDI en septembre, et le renouement d’une belle et forte amitié mais j’ai beau chercher, le positif s’arrête là.

Voilà donc 2016 et pour l’instant, j’avance à tatillons. Je suis encore à la bourre pour tout… aussi bien professionnellement que personnellement parlant (si mes copines de l’envolée me lisent, n’ayez crainte, je m’attèle à la tâche dès lundi prochain – normalement).

J’espère une année 2016 plus calme et surtout ponctuée d’évènements heureux (et si la chance nous souriait vraiment, un heureux évènement ne serait pas de refus non plus!! – Coucou Mme. La Chance, on est lààààààà, dites « cheese »).
J’espère une année 2016 qui nous verra nous épanouir et retrouver une sérénité de couple qui n’est plus très loin, je le sens.
J’espère une année 2016 de retour aux sources, à nos valeurs, que l’on puisse profiter de chaque jour qui passe et qu’on n’attende plus vendredi, les vacances ou les fêtes pour nous réjouir.
Jusqu’à présent, mes espoirs ne sont pas encore tout à fait au point, mais j’y travaille!

PMesquement parlant, la situation reste inchangée. Pas de retour en PMA prévu à court ou moyen terme. Depuis cette fameuse « discussion » avec Pilou, c’est comme si mon cerveau avait switché sur off.
J’en suis arrivée à un point où je me dis très souvent « finalement, ce n’est pas plus mal qu’on n’ait pas d’enfant(s) ». Par exemple, pour la St-Nicolas (le 6 décembre), tous nos amis ont été envahis de jouets, idem pour la Noël et je me suis dit « ce n’est pas plus mal qu’on n’ait pas d’enfant(s) car il(s) aurai(en)t vraiment été pourri(s) gâté(s) ». Ou pour la galette des rois d’hier « ce n’est pas plus mal qu’on n’ait pas d’enfant(s) car ça m’aurait vraiment fait chier de devoir refiler la fève et la couronne à un mioche après 30 ans de règne incontesté » (sauf que, depuis hier soir, c’est Pilou le roi. Ma vengeance sera terrible).
Évidemment, il y a toujours une petite partie de mon cerveau qui me fiche un coup de coude quand ça parle grossesse, accouchement, et bébé, et j’ai toujours du mal à accepter de mettre un pied dans une maternité ou me réjouir de participer bientôt à une Baby Shower (d’ailleurs, c’est quoi cette arnaque de Baby Shower? Ça sert à quoi sérieux? Ils trouvent qu’on fait pas déjà assez de cadeaux à ces petites boules puantes boules d’amour? Ou les mamans sont jalouses car elles ne reçoivent rien à la naissance et du coup, elles ont décrétés qu’elles aussi avaient droit à des cadeaux? Ou alors elles anticipent les effluves de vomi et de caca qui les suivront partout et elles organisent une Baby Shower pour faire le plein de gels douche parfumés à la rose ou à l’amande douce afin de masquer les odeurs tenaces?).

Malgré tout ça, Pilou m’envoie des petits signaux de temps à autre, principalement concernant l’adoption. Il fêtera ses 37 ans cette année, et je crois que ça commence à peser un peu, il me dit donc assez régulièrement « on va lancer les démarches pour l’adoption cette année ». J’en suis heureuse, mais chat échaudé craint l’eau froide, donc je me contente d’un laconique « oui, d’accord », en espérant secrètement au fond de moi qu’il me demande un jour de prendre rendez-vous et de préparer notre dossier…

Bref, 2016 démarre gentiment, j’ai 5 ans d’attente à rattraper, alors, commençons dès à présent!

Tous mes souhaits de plein bonheur vous accompagnent en ce début d’année, et tout au long de celle-ci, et je rajouterai quelques croisages et beaucoup de gros bisous 😉

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